La trace
Résumé
De nos jours. Président d'une prestigieuse maison de luxe implantée au Japon, le narrateur, un Français d'une cinquantaine d'années, mène une vie en apparence sans histoires. Marié à une femme qu'il aime, il se passionne aussi pour la photographie. Un matin, sa secrétaire lui remet une lettre anonyme, écrite en japonais. Commence alors un travail de mémoire qui conduit notre homme à interroger son propre passé : son enfance en Afrique du Nord, sa découverte du Japon, dans les années 70, son ascension sociale et professionnelle dans un pays qui le fascine. Il y a aussi les zones d'ombre, entre remords et souvenirs refoulés, d'où refait surface un amour de jeunesse, une Japonaise que le narrateur a rencontrée lors de son premier voyage. Et si l'énigmatique auteur des lettres, c'était elle ?
Pas disponible en CD.
Lu par :
Hélène Leroy
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
10h. 22min.
Édition:
Paris, Seuil, 2007
Numéro du livre:
23536
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782020947794
Documents similaires
Lu par : Brigitte Paing
Durée : 3h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68143
Résumé:Au milieu des années 60, le charmant petit village niché a coeur de la forêt de Tronçais vivait des heures paisibles. Jusqu'à l'arrivée de Gaspard... Gaspard le charmeur, Gaspard l'opportuniste, Gaspard aux dents longues ! Aussi, tous les malheurs s'abattant sur le village depuis son avènement lui étaient attribués par la rumeur. Jusqu'à ce beau matin où un ultime drame survint sans que les gendarmes n'y voient goutte. Excédé, le maire réunit alors un conseil municipal extraordinaire et élargi qu'il nomma "Comité", en vue de se débarrasser enfin de Gaspard... Oui mais de quelle manière ? Ce fut Gilles, l'ébéniste du village qui crut résoudre le problème : il allait faire appel à Laurent, son vieux copain de régiment... Etait-ce bien raisonnable ? Une fable bucolique dans le somptueux décor de l'ancestrale forêt de Tronçais.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 3h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 8905
Résumé:Leur rencontre s'était produite tout à fait fortuitement sur les marches de pierre usées de l'escalier tournant : Colombe, la jeune actrice blonde à l'avenir prometteur, brisée par un chagrin d'amour ; monsieur Rong, cuisinier génial qui porte à leur sommet les mets les plus raffinés de la gastronomie chinoise ; Fulbert Castellac, l'homme des Chemins de Fer, privé de voyages, guetteur des mouvements et des pulsations de la maison, dans son long manteau de drap bleu à galons d'or. Rien ne devrait réunir ces trois-là. Rien si ce n'est le continent exotique du vieil escalier et cette attente insensée, à la limite du supportable, programmée par la petite sous les plis aériens du baldaquin blanc où elle prétend fuir le monde. De jour en jour, les pistes se brouillent ; les mémoires se réveillent. De jour en jour, le compte à rebours fait vaciller le mystérieux ordre établi dans l'équilibre des étages.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 6h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 8903
Résumé:Tristan Darc est ce que nos grands-parents appelaient un dilettante. Aujourd'hui, on dit plutôt un paresseux. Le terme est très péjoratif. Il vous désigne au mépris de la foule et à toutes sortes d'ennuis familiaux et sociaux. Pour les éviter, Tristan Darc imagine de se déguiser en artiste. Hélàs, le stratagème échoue. Les malheurs pleuvent sur le jeune homme. Son père se fâche. Ses examinateurs le recalent. Des pigeons l'intoxiquent. Surtout, l'art lui résiste, et le voilà réduit à travailler chez un fleuriste pour gagner de quoi vivre. Son goût de la mollesse lui coûte finalement beaucoup d'énérgie : quel échec ! Heureusement Tristan Darc a les reins solides.
Lu par : Dominique Bonnieux
Durée : 2h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22891
Résumé:II y a eu la petite école, la règle en bois, les humiliations publiques. Être le fils du maître, c'est forcément devoir faire mieux. Mieux que les autres. II y a eu le lycée, le pensionnat, le pion sadique et le renvoi. Tout ça à cause de qui? A cause des autres. Et après, le service militaire, où il faut encore les supporter. Et puis les femmes. C'est compliqué les femmes. Parce qu'il faut choisir l'une. Ou l'autre. Entre roman d'apprentissage et récit autobiographique, Jacques A. Bertrand nous enchante, comme toujours, par sa finesse, son humour et son élégance d'esprit.
Lu par : Laurent Stocker et Yaël Elhadad
Durée : 11h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75013
Résumé:Sarah a confié l'histoire de sa vie à un écrivain qu'elle admire, afin qu'il en fasse un roman. Dans ce roman, Sarah s'appelle Susanne. Au départ de ce récit, Susanne ne se sent plus aimée comme autrefois. Chaque soir, son mari se retire dans son bureau, la laissant seule avec leurs enfants. Dans le même temps, elle s'aperçoit qu'il possède soixante-quinze pour cent de leur domicile conjugal. Troublée, elle demande à son époux de rééquilibrer la répartition et de se montrer plus présent, en vain. Pour l'obliger à réagir, Susanne lui annonce qu'elle va vivre ailleurs quelque temps. Cette décision provoquera un enchaînement d'événements aussi bouleversants qu'imprévisibles... Réflexion sur le lien troublant et mystérieux qui peut apparaître entre lecteurs et écrivains, ce roman puissant, porté par la beauté de son écriture, fait le portrait d'une femme qui cherche à être à sa juste place, quelque périlleux que puisse être le chemin qui y mène. Dans ce récit intense aux voix multiples, la plume d'Eric Reinhardt est portée par l'inventivité de Laurent Stocker, dans le rôle de l'écrivain, et Yaël Elhadad qui incarne Sarah avec subtilité.
Lu par : Dominique Bonnieux
Durée : 14h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25444
Résumé:Après le sauvetage providentiel du domaine familial par Pierre, fils rebelle rentré au bercail, la vie reprend son cours à la Renaudière, dirigée avec poigne par Angel, le patriarche. Accueilli en héros au cœur de sa Corrèze natale, Pierre compte enfin retrouver un équilibre. Mais un secret de famille, dont Angel est l'épicentre, va perturber ses plans.Bientôt, poussés par les envahisseurs de 1940, les premiers réfugiés affluent sur leurs terres. Angel et François - chef de clan de la propriété voisine - y voient le signe de leur fin prochaine. Prises dans la tourmente de l'Occupation, les deux familles se divisent...
Lu par : Michel Elissalde
Durée : 12h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22459
Résumé:Basée sur des faits réels "Une victoire perdue" recrée — de Washington à Londres. de Londres au Caire. du Caire à Moscou, de Moscou à Berlin, de Berlin à une plage déserte de la côte méditerranéenne française - la plus extraordinaire chasse au cerveau de toute la seconde guerre mondiale. Parmi les traquenards des services secrets anglo-saxons et de la Gestapo, au milieu des combats et des trahisons, il s'agit de retrouver, vivant, Jacob Wymiss, le savant atomiste mystérieusement disparu en 1938 à Berlin, et que les physiciens américains qui travaillent à la fabrication de la bombe A jugent indispensable a sa réussite.
Lu par : Natacha Leytier
Durée : 3h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21557
Résumé:" Il en est de la mort comme de tout : tant qu'on n'y a pas tâté, on s'en fait un monde. " Ce n'est pas le cas d'Olivier qui vient de trépasser. Il trouve un certain nombre d'agréments à l'état de défunt, c'est-à-dire d'esprit désincarné. Cela lui permet entre autres distractions d'aller rendre visite à sa veuve. Après son enterrement il se trouve dans un lieu indéterminé qu'il suppose être le Purgatoire et dont il pense que " ce n'est pas bien méchant ". Au début, il y mène la vie de Robinson sur son île, jusqu'au jour où vient le rejoindre son Vendredi, personnage mystérieux qui s'appelle Hadamas et avec lequel il va jouer une partie serrée. Tout est si plausible dans ce roman qu'on se demande parfois si l'auteur, sans le vouloir et sans le savoir, n'aurait pas soulevé un léger coin du voile qui nous sépare de l'au-delà.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 4h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16809
Résumé:Nikolaï, jeune Russe de vingt ans, aime chanter, jouer de la musique, et se moque de la politique. Jusqu'à ce jour de 1984 où sa vie bascule. Envoyé en Afghanistan, pris au piège d'une guerre honteuse, témoin des exactions de l'armée soviétique, il est fait prisonnier par les moudjahidin du commandant Massoud. Il rencontre alors un journaliste français qui, comme lui, éprouve pour les résistants afghans, mais aussi pour cette terre, un profond respect. Dès lors, Nikolaï devient Ahmad, l'Afghan...
Lu par : Philippe Lion
Durée : 7h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22247
Résumé:Tout commence un matin d'avril 1970, à Phnom Penh, au lendemain du coup d'Etat qui porte au pouvoir un gouvernement favorable aux Américains. Un diplomate français rattrape une Cambodgienne qui lui a volé de l'argent et la ramène chez lui, de force. Cinq mois plus tard, le corps de la jeune femme est retrouvé dans la brousse, au nord d'Angkor. Près d'elle, un plateau rituel destiné aux offrandes. Etrange affaire qui risque de prendre un tour politique et provoque la rencontre de deux hommes : Boni, l'inspecteur, à l'insatiable besoin de consolation, et Rénot, l'ethnologue, qui jouit sans culpabilité et n'attend rien de personne. Tout commence comme un roman policier, mais François Bizot mêle les genres pour nous emporter dans les forêts de l'arrière-pays khmer, au cœur des Vieilles Terres, là où subsistent, cachées, des traditions immémoriales. Le Saut du Varan, un roman de la condition humaine, par-delà le bien et le mal.
Lu par : Dominique Bonnieux
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22771
Résumé:C'est un vieil homme qui s'éteint, péniblement alité. Pas n'importe quel homme, mais le plus grand critique gastronomique du monde, qui est parvenu à hausser un art mineur au rang des plus prestigieux, a fait et défait des réputations. Après quelques décennies de boustifailles, d'agapes, "des flots de vin, d'alcools en tout genre, après une vie dans le beurre, la crème, la sauce, la friture, l'excès à toute heure", le vieil homme tire sa révérence, rend son tablier, sa plume. Ce n'est rien, sinon qu'in extremis "une seule chose importe" : le souvenir d'une saveur, "vérité première et ultime de toute une vie". Quelque chose qui lui échappe. Quelque chose d'originel et de merveilleux. Une saveur oubliée, nichée au fond de la mémoire. Il cherche et il ne trouve pas. La quête de cette saveur, qui pourrait bien être une gourmandise, tout au bout de la vie, est l'occasion de retracer pour le vieil homme l'itinéraire d'une existence vouée à la gastronomie. Un itinéraire tantôt dessiné dans la complaisance ou l'humilité tardive, tantôt redessiné sans concession par les proches de ce pape de la cuisine, les uns après les autres, et toujours à la première personne. Roman à plusieurs voix donc, en une langue parfumée et savoureuse, brossant le portrait d'un homme et le bilan complexe d'une vie à la fois faite de générosité et d'égoïsme. Pour un premier roman, Muriel Barbery réussit là un coup de maître.
Lu par : Jean-Claude Durak
Durée : 9h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21595
Résumé:Rousseau, Diderot et Grimm ont-ils fait ensemble le Voyage d'Italie ? Seul, Lambert, valet d'exception, pourra vous en convaincre : " Ma mère m'a donné la vie sans prévenir sur une table d'office, à l'heure du souper, entre potage à l'oseille et entremets, la cuisinière, à ce qu'on m'a dit, coupant ce qui me rattachait à ma mère de son couteau le mieux affilé, comme de la pane de mouton. J'ai manqué d'être bouilli par une servante habituée à plumer la volaille, n'ayant pas trouver de meilleure idée que de ma tremper dans une eau tout juste sortie du feu pour m'ôter la saloperie visqueuse dont elle me voyait enduit. Lavé d'un jaune d'œuf fraîchement pondu, gratté comme une jeune carotte, rincé, séché, serré dans des langes et couché sur un lit de poireaux, j'ai attendu sans pleurer, à ce qu'on m'a dit longtemps après, dans un panier, la fin d'un grand souper, au milieu des allées et des venues de tous les gens de cuisine, tandis que ma mère recouverte d'un drap se désespérait de manquer à son service. "